Stages à venir

Les stages de juillet, du 06 au 10 puis du 20 au 24, sur la paléontologie approchent à grands pas. Les préparatifs sont presque terminés, je fignole encore et encore😁.

Voici une photo pour vous donner une idée des nouveaux stages qui se profilent pour la fin du mois d’août, les vacances de la Toussaint, puis les vacances d’hiver.

J’ai dédoublé le stage de juillet pour satisfaire ( presque) tous les enfants. A voir pour la suite.

Quel bonheur de travailler avec ces enfants sur des thèmes si passionnants, j’ai hâte de les retrouver et de rencontrer les nouveaux inscrits.

A bientôt !

STAGE pédagogique juillet

C’est avec un grand soulagement que j’ai appris que le stage que je préparais pour le mois de juillet pourra avoir lieu.

Quelle joie de retrouver un groupe d’enfants de 3 à 12 ans pour découvrir, jouer, créer, expérimenter, manipuler… comme de véritables paléontologues!

Les enfants pourront enfin répondre à toutes ces questions que posent sans arrêt les parents:

  • Quel est le plus gros des dinosaures?
  • Est-ce que les dinosaures mangeaient les hommes préhistoriques?
  • Comment on sait à quoi ressemblaient les dinosaures?
  • Ils mangeaient tous de la viande?
  • Etc… etc…

Ha ces parents et leurs questions!

Vous trouverez toutes les informations concernant ce stage dans la rubrique  » stages vacances ».

En tout cas moi je suis contente, soulagée, impatiente de retrouver les enfants en juillet!

Un élevage chez soi

Bonjour! Nous voilà de retour après quelques jours bien chargés.

Aujourd’hui je vais vous proposer de mettre en place un élevage de petites bêtes chez vous très facilement.

Durant mes années passées dans l’enseignement ( je ne suis pas retraitée, j’ai démissionné si si c’est possible) j’ai mis en place de nombreux élevages : grillons, escargots, vers de farine, cochons d’Inde ( les bébés n’étaient pas prévus, mais la femelle accueillie nous a fait une belle surprise), poules, et phasmes de la maternelle au CM2. Les élevages permettent de valider des compétences académiques sur la reproduction, l’expérimentation, l’observation du vivant etc… Mais de mon côté j’avais aussi d’autres ambitions: respecter ce qui est vivant même quand ce n’est pas mignon, apprivoiser sa peur, ses appréhensions pour les insectes. Et ça fonctionne!

Les phasmes, quels insectes passionnants, inoffensifs, et surtout faciles à élever.

Dans ma cuisine nous avons un laaaarge bord de fenêtre réservé aux expériences et élevages en tous genres ( pour éviter que je n’envahisse les lieux je crois 😉🤣). Depuis quelques années maintenant nous y avons placé un élevage de phasmes. ( entre les lentilles et les Capucines qui poussent).

Élevage qui a besoin d’un sérieux coup de pouce. 😒

Pour mettre en place un élevage de phasmes bâtons il vous faudra:

  • Un terrarium ou aquarium assez haut
  • Un bocal dont le couvercle aura été percé. ( l’image arrive)
  • Des feuilles de sopalin ou du terreau pour le fond. J’ai choisi une couche de terreau parce que c’est moins contraignant , crottes, oeufs etc… tout se mélange à la terre et hop pas de nettoyage!
  • Un vaporisateur. Vaporiser les feuilles chaque jour pour donner à boire aux phasmes et permettre l’éclosion des oeufs.
  • Une moustiquaire pour le dessus, les petits à l’éclosion sont minuscules.
  • Des phasmes. Sur « le bon coin » on trouve très souvent des phasmes bâton en don. Si vous vivez près de Torchefelon je peux vous en donner mais pas d’envoi ( pauvres bêtes ).
Branches de noisetier ou de lierre. Sans épines, c’est plus pratique et les phasmes adorent. Le lierre garde ses feuilles en hiver, et il pousse de partout, en ville comme à la campagne.
Des ronces, des branches d’églantier ou rosier. Ça pique! Mais les phasmes aiment bien et on trouve des ronces même en hiver. Donner des branches différentes permet de voir quel est le feuillage favori de vos phasmes ( petite expérience scientifique).
Voici les phasmes. Ne sont-ils pas adorables 😍? On observera facilement leur croissance. Petite info: les femelles se reproduisent toutes seules, incroyable! Vos phasmes seront presque toujours des filles ( il faudra me croire parce qu’on ne les reconnaît pas). Ils sont fragiles quand ils sont petits, attention. Les phasmes perdent des pattes comme le lézard sa queue, c’est surprenant mais quand il est assez jeune ça repousse!
Un pot en verre dont le couvercle a été percé. On le rempli d’eau et on enfonce les branches qui resteront fraîches plus longtemps avec les pieds dans l’eau.
Avec des feuilles fraîches c’est beaucoup mieux!
Pour fermer, un morceau de moustiquaire et un élastique. Et puis vaporiser d’eau. L’eau est très calcaire ici, alors les parois du terrarium sont ternes, tant pis!
Nous avons la chance d’avoir des phasmes épineux aussi. Magnifiques!
Phasme épineux mâle. Les phasmes sont assez gourmands, on les voit bien grignoter les feuilles.
Petit jeu: où est le phasme bâton ?

ATTENTION ATTENTION

Avant de débit et un élevage il faut bien réfléchir à ces points:

  • Est ce que je peux facilement trouver de la nourriture près de chez moi?
  • Pour les parents: ne nous leurrons pas, les enfants oublieront de nourrir les phasmes, ce sera aussi à nous de le faire.
  • Où poser le terrarium? Pas de lumière directe, ça risque de trop chauffer. Je conseille toujours un espace commun plutôt que la chambre d’un enfant, pour de multiples raisons cela augmente la durée de vie des animaux.
  • Les phasmes peuvent vivre bien 15jours sans intervention de l’homme. Mais au-delà c’est plus compliqué, prévoir une solution pour de longues vacances.
  • Les phasmes naissent, vivent et meurt. La mort est très naturelle et vécue comme telle par les enfants le plus souvent. Je trouve que c’est une bonne occasion de parler de la mort. Je ne suis pas pour un retrait discret des phasmes morts, mais pour une discussion ouverte et naturelle sur la fin de la vie. Chacun agit avec sa sensibilité propre, votre solution sera forcément la meilleure.
  • Si un jour vous souhaitez stopper votre élevage SURTOUT ne libérée pas vos phasmes dehors, cela pourrait déséquilibrer totalement l’écosystème. Vous pourrez donner les phasmes et les oeufs. Pensez à donner ou détruire les oeufs ( par congélation par exemple) pour éviter l’invasion surprise.

Un « c’est pas sorcier » sur les phasmes à regarder absolument. Ci-dessous le lien.

N’hésitez pas à me poser des questions au besoin et surtout allez-y lancez-vous !

L’art en mode confiné

Bonjour à tous.

Voici encore une journée passée à rire et faire du grand n’importe quoi! Le confinement à 5… il y a de quoi s’occuper, de quoi rire, de quoi se fâcher (sisi ça nous arrive comme tout le monde), de quoi cuisiner, de quoi papoter. Donc il y a quelques jours nous avons décidé de participer à ces défis proposés par plusieurs musées: reproduire un tableau connu en mode confiné (avec les moyens du bord, sans retouche, sans photoshop ou autre).

Chacun a proposé une oeuvre et nous avons réfléchi à la manière de la reproduire. Nous avons farfouillé, bricolé, essayé et aujourd’hui ce fut le jour du shooting photo avec retardateur (c’est maman qui s’y colle, c’est son appareil photo! Glurp…). Merci d’être indulgents avec la qualité des photos et … allons-y les amis, essayez de reconnaître les oeuvres présentées!

C’est à votre tour maintenant de reproduire n’importe quel tableau. On peut être seul, à deux, trois, dix, ça marche à tous les coups et ce sont des fous rires garantis!

Vous reconnaissez? La réponse se trouve plus bas
Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault. Pour nous c’était « le canapé de la Méduse  » 😁.
Celui-ci, plus contemporain…. (pas de pantalon jaune, alors une robe, tant pis)
Danseurs de Keith Haring.
Et le dernier?
Portrait de groupe des régents de l’hôpital Sainte-Élisabeth de Haarlem de Frans Hals.
2ème version du canapé de la Méduse , avec ma mine trop réjouie 😁. Je n’y peux rien, j’étais trop contente !

Luis Sepulveda

Aujourd’hui j’apprends la mort de Luis Sepulveda, un de mes auteurs favoris. J’en suis terriblement peinée. Son style, son humanité, sa grande poésie, son apparente simplicité, ses messages profonds. C’est un grand homme que nous perdons aujourd’hui.

Une vie d’aventurier

Luis Sépulveda n’a pas eu une vie facile. Ayant milité très tôt dans les jeunesses communistes, il est arrêté à la suite du coup d’Etat du général Pinochet en 1973. Après deux ans et demi d’emprisonnement pour « trahison », il voit, grâce à Amnesty International, sa peine commuée en un exil de huit ans en Suède. Sépulveda restera en Amérique latine et fonde des troupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie, puis s’engage dans la lutte armée aux côtés des sandinistes au Nicaragua. Dans les années 1980, il s’établit en Europe, d’abord à Hambourg où il devient grand reporter. Finalement il s’installera en Espagne en 1996. Il est décédé à l’âge de 70 ans du coronavirus. ( article issu de « Guyane 1 »).

Le premier roman de Sepulveda, à lire absolument. Pour adultes et adolescents.
Lecture plaisir. A lire seul pour adultes et adolescents ou à lire à un enfant ( à partir de 6ans) en plusieurs jours. Très beau message.
Ici c’est le militant de Greenpeace qui écrit. Un vocabulaire riche qui convient à des adultes et adolescents, mais peut être lu avec un peu d’aide lexicale à partir de 8 ans.

Adieu Monsieur Sepulveda, merci pour votre oeuvre, merci pour cette trace que vous avez laissée.

Les aventures de Hubert

Bonjour!

Voici donc aujourd’hui que je vous livre les aventures fantastiques, terrifiantes, exaltantes, enthousiasmantes de Hubert le loup. Aventures inventées par Yann 7 ans avec l’aide de sa maman (moi-même). Moi j’avais dans l’idée d’écrire les aventures de Valentine la louve, j’avais même quelques idées franchement sympas… mais Yann m’a surpassée et a vraiment tenu à ce que ce soit l’histoire de Hubert. Une louve aurait pu faire les mêmes exploits bien entendu!

Le début de l’histoire: Hubert s’ennuie, il veut revoir ses copains et ses copines, alors il part les chercher. Hé oui, raconter une histoire c’est toujours se raconter avant tout. Alors voici une belle occasion de parler encore, de dire ce qui nous manque, ce que l’on a hâte de refaire et aussi de vivre une aventure par procuration, de chez soi.

Comment faire en quelques étapes simples:

  1. On choisit un personnage principal
  2. On pose une situation initiale: où est notre personnage, que fait-il?
  3. On imagine le but de son voyage, la raison de son départ, le « pourquoi quitter sa position de départ »
  4. On pose les étapes, les rencontres, les lieux. On y associe déjà des décors, des objets que l’on va utiliser, les personnages rencontrés (exemple, si je veux qu’il rencontre un requin, ai-je un requin?)
  5. On imagine la situation finale, la résolution, le « ha ça y est c’est fini », une fin heureuse quoi! (enfin si c’est mon fils qui rédige le scénario ce n’est pas tout à fait évident…)

Je vous sens impatients de découvrir notre histoire, alors allons-y!!!!!

Hubert s’ennuie sur son transat, ses copains et copines lui manquent trop. Alors il décide de partir les retrouver.

Hubert part sur la mer avec son bateau. Il rencontre des poissons multicolores et une baleine. Mais tout à coup ils partent tous, que se passe-t-il?
Des pirates, des pirates féroces! Ils attaquent Hubert! Au secours!
Le bateau a été touché par un boulet de canon, il coule! HQeureusement, une baleine prend Hubert sur son dos et l'amène sur une île non loin de là.
Ho quel joli petit village entouré de plantes! Mais quel est donc ce bruit?
Des dinosaures! Ils s'étaient cachés derrière les maisons! Ils attaquent Hubert!
Le Tyrannosaure attaque Hubert. Hubert lui donne une claque.
Le Tyrannosaure s'énerve tellement qu'il devient tout rouge. pauvre Hubert, il est perdu!
Une gentille dragonne qui passait par là emporte Hubert dans ses pattes et ils s'envolent tous les deux. Elle s'appelle Selma, elle amènera Hubert où il veut. Le tyrannosaure est très en colère  GRRRRRR

"Regarde Selma, un troupeau d'éléphants, allons les voir, ils savent peut-être où sont mes copains et copines." dit Hubert
"Oui, les loups et louves sont dans les bois, ils vous attendent." disent les éléphants
Les voilà!!!!Quelle joie de les retrouver enfin, tout le monde est heureux.
Alors on fête les retrouvailles avec un bon apéro. Même Riri la chauve-souris est venue. Mais que fait le tyrannosaure ici? Il est devenu gentil?
"On se reverra une prochaine fois GRRRR" dit le tyrannosaure de sa grosse voix de méchant.

J’espère que cette histoire vous a plu, en tout cas nous nous sommes bien amusés à la créer. Vous aurez vu les super effets spéciaux : la mer, le bateau qui coule, la dragonne qui vole hihihi 😁. (Et oui, nous aimons bien les apéros hum hum). Je ne suis pas douée en photographie, je n’ai pas des gros moyens techniques, et pourtant le rendu est sympa, non? Lancez-vous, n’hésitez pas, et partagez avec nous vos créations. En un après-midi voilà ce que nous avons pu faire, avec un appareil photo, du tissu, des doudous, des jouets, et un ordinateur.

Je dis ça juste comme ça, mais si vous avez aimé les doudous utilisés, ils ont tous été cousus de mes petites mains. Oui oui, je suis maîtresse*-couturière, c’est un peu comme danseuse-cosmonaute mais pour les grandes! Je vous mets le lien ici si vous avez envie de regarder ma boutique. *je suis une maîtresse déscolarisée, c’est un nouveau concept!

https://www.happysundayscreation.com/doudous-1

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https://www.happysundayscreation.com/doudous-1

Oups oups

Bonjour.

Alors aujourd’hui, je ne vous oublie pas, je ne me repose même pas 😴, non, non, mais j’ai eu une fantastique commande de masques enfants pour la commune de Faramans (38). Le maire a recruté des couturières bénévoles ( « moi moi !!! » Ai-je crié en levant bien haut le doigt 😉😁) et voilà donc 66 masques à coudre 😁😮😷. Je le fais avec plaisir, mais cela m’a pris beaucoup de temps….

Pour demain je prépare un fabuleux voyage autour du monde 🛫🚢🛵🚲🚣‍♀️.

Alors si vous le pouvez je vous invite à regarder le film « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain », c’est un indice 😉😉😉.

A demain promis. Portez-vous bien, prenez soin de vous, faites vous plaisir surtout.

Le crumble pour tous

La cuisine est par excellence une activité de partage à réaliser en famille. Je vous livre ici la recette ultime du crumble aux pommes très crumblée, un délice!

Les intérêts de la cuisine: lire une recette, mesurer, couper, mélanger, partager les tâches, papoter, picorer, rigoler. Attention à ne pas tomber dans les pièges du  » allez tu mesures! » « Mais non, pas comme ça ! » « Tu en as mis de partout! ». Cuisiner engendre toujours un peu de désordre, et ce n’ est pas grave, on rangera à la fin, tous ensemble. On cuisine parce qu’on en a envie, en suscitant le plaisir, l’envie, avec un résultat visible très gratifiant.

La recette

  • 6 grosses pommes, ou 10 petites ( profitons en pour nous débarrasser des pommes un peu abîmées ) Golden ou Canada
  • 150g de cassonade
  • 150g de farine de blé ( ou farine de châtaigne c’est délicieux et sans gluten)
  • 125g de beurre ( le sortir du frigo 1/2h avant… moi j’oublie tout le temps oups)
  • 1 cuillère à café de cannelle en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé le jus d’un citron
Oui oui mes pommes étaient minuscules, j’en ai pris plein.!
La farine de châtaignes apporte une saveur unique.

Laver puis éplucher, évider et couper les pommes en cubes grossiers et les répartir dans un plat allant au four.

On garde les épluchures pour… surprise.

Verser sur les pommes le jus de citron, le cannelle et le sucre vanillé.

Dans un saladier mélanger la farine, la cassonade et le beurre coupé en petits cubes. Mélanger du bout des doigts pour former une pâte grumeleuse. Crumble=grumeaux.

Emietter sur les pommes. Et hop au four pour 30 minutes à peu près. Ce sera prêt quand le crumble sera bien doré et que l’on voit un peu de caramel sur les côtés.

A déguster tiède c’est encore meilleur!

Les pommes sont fondantes, caramelisees, la pète est croustillante… miam miam

Et les épluchures alors?

Pour les animaux, ou les poules ou le compost! Rien ne se perd.

Yayoi Kasuma

Yayoi Kasuma est une artiste contemporaine japonaise, qui utilise souvent des pois et des couleurs, que je vous propose de découvrir ou redécouvrir. Ses oeuvres sont reconnaissables, obsessionnelles.

L’obsession des pois

« Je n’imagine pas ce qu’aurait été ma vie sans les pois. Mon obsession pour eux a fait de moi l’artiste que je suis. » Yayoï Kusama couvre le monde de pois multicolores pour le maîtriser. Elle les dessinait enfant, et ils font encore partie intégrante de sa vie et de son œuvre aujourd’hui. Le paradoxe, c’est qu’elle désire qu’ils « l’effacent », tout en faisant d’elle une personne « visible ».

Je vous propose de couvrir notre monde de pois de couleurs pour le rendre plus joyeux, pour exprimer notre ressenti durant cette période de confinement. L’art comme thérapie, et lors d’un moment passé avec son enfant ce sera encore plus fort. Nous effectuerons des gestes répétitifs, qui sont toujours propices à la méditation ou à des conversations très riches.

Yayoi Kusama – – – Histoire de l'art du XXe siècle – – licence pro ...

Libérons notre parole, notre esprit en occupant nos mains.

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Yayoi Kusama | Dunedin Public Art Gallery

Matériel : de la peinture et des pinceaux, des feutres permanents ( ou pas), des gommettes rondes ( si elles ont une autre forme… ben il faudra découper), du papier de soie ( ou papiers de couleurs fins ) de la colle blanche ( ou autre colle, mais ce sera plus compliqué ).

Des supports à décorer : cache-pot, chaise, pot, boîte, tablette, petit meuble etc…

J’ai découpé des ronds de différentes tailles dans le papier de soie.
Nous nous sommes installés dehors, sur la terrasse, mais sur la table de la cuisine ca

Et voilà, le moment est venu de se lancer. Nous avons décidé mon petit bonhomme et moi d’utiliser une technique par support, mais on peut mélanger. De la peinture pour la petite étagère, le papier de soie collé façon decopatch pour le pot en céramique, les gommettes pour le seau et le feutre noir pour le pot jaune en céramique.

Des pois au feutre permanent. Pour tous les âges.
La peinture 😊. Ça commençait bien, très sérieusement et puis… ça va plus vite ave les doigts et puis… ho ça se mélange super bien! 🤣 quel succès !
Un doigt par couleur, belle idée !
De la colle blanche, un rond de papier de soie et encore de la colle. On laisse sécher et c’est très chouette.
Et voilà le selutat final. Nous avons passé un très beau moment ensemble et le résultat est chouette, non? Cette petite étagère me sera très utile pour présenter mes créations lors des marchés artisanaux que je fais.

Merci pour votre lecture, en espérant vous avoir inspiré-e. Cette activité m’a beaucoup apporté, surtout des bons moments de rire avec mon plus jeune fils. Il n’a pas tout fait, et ce n’est pas grave. Il n’a pas forcément suivi mes consignes et tant mieux, il a eu de belles idées.

N’hésitez pas à laisser un commentaire et des photos de vos oeuvres.

Tissage d’Arachné

Bonjour. Je vous propose aujourd’hui la lecture du mythe grec d’Arachné. Après le lecture je vous montrerai comment fabriquer un « métier à tisser » et l’utiliser pour créer une tapisserie avec ce que vous avez sans doute déjà chez vous. Objectif zéro déchet, zéro achat et surtout on reste chez soi.

La tapisserie d’Arachné
Arachné excellait dans l’art de tisser. Assise devant son
métier à tisser, elle souriait et chantait en travaillant. Les
habitants de son village et de tout le pays venaient admirer
son travail. Arachné adorait leurs compliments et ne tarda
pas à être très satisfaite d’elle-même.
« Je tisse des motifs encore plus jolis que ceux de la déesse
Athéna, se vanta-t-elle auprès d’une vieille femme.

  • Chut ! Athéna pourrait t’entendre, murmura la vieille
    femme.
  • Je m’en moque », répondit Arachné tout haut.
    Chacun savait combien il était dangereux de parler des
    dieux et des déesses. S’ils entendaient quelque chose qui
    leur déplaisait, il leur arrivait de se venger.
    Et comme de juste, Athéna apparut à l’entrée de la maison
    d’Arachné. Surprise, Arachné abandonna son ouvrage, alla
    s’agenouiller devant la déesse du tissage et leva les yeux
    vers elle avec fierté.
    « Je crois t’avoir entendue prononcer mon nom, dit
    Athéna. Je suis venue voir ton travail. » Elle souriait, mais
    sa voix était si glacée que les spectateurs de la scène
    s’enfuirent terrifiés. Athéna regarda la tapisserie sur le
    métier.
    « Je dois admettre que tu tisses très bien, déclara-t-elle.
  • Pourrais-tu faire mieux ? demanda Arachné avec audace.
  • C’est ce que nous allons voir, répondit Athéna. Je te
    propose un petit concours, juste entre toi et moi. »
    Athéna et Arachné se mirent à l’oeuvre. Elles tissèrent des
    jours durant, utilisant les couleurs les plus éclatantes pour
    tisser les motifs les plus ravissants. Lorsqu’elles eurent
    enfin terminé, elles posèrent chacune leur ouvrage, l’un à
    côté de l’autre. On se pressa pour venir les admirer et
    tenter de décider lequel des deux était le plus réussi.
    Athéna contempla en silence les deux
    magnifiques tapisseries. Puis elle se mit à
    hurler de rage. Elle n’était pas prête à
    l’admettre, mais la tapisserie d’Arachné
    était plus réussie que la sienne. Elle s’en
    saisit et la déchira avec fureur.

« Puisque tu tisses si bien, lança-t-elle à Arachné terrifiée,
tu tisseras pour l’éternité et personne ne voudra de tes
tapisseries. »
Elle tapota l’épaule d’Arachné, et cette dernière s’écroula
sur le sol. Sous les yeux horrifiés de la foule, la jeune fille
se ratatina jusqu’à ne plus être qu’une petite tache noire. Il
lui poussa huit pattes et elle fila se réfugier dans un coin
sombre. Athéna avait transformé l’audacieuse
Arachné en araignée. Depuis ce jour, Arachné et ses
nombreuses descendantes tissent des toiles
magnifiques. On voit parfois celles-ci dans les
coins poussiéreux ou dans les jardins, au petit
matin, couvertes de rosée étincelante.

Fabriquer un métier à tisser

Prendre un cadre photo de 30cm à peu près. Il pourra être plus grand ou plus petit selon votre envie. Retirer la photo, le fond et ne conserver que le cadre. Tendre 10 fils sur le cadre à une distance de 1cm à peu près. Nouer solidement les ficelles. On peut choisir n’importe quelle ficelle, elle doit juste être solide et rigide.

Ensuite on choisit une grosse laine, grosse ficelle. Si vous n’en avez pas, vous pouvez découper ou déchirer des bandes de vieux t-shirts de toutes les couleurs, unis ou à motifs.

Avec des bandes de vieux t-shirts
Ou de la grosse grosse laine

Voilà, nous pouvons commencer le tissage. Commençons par nouer le brin de fil à la ficelle tendue de gauche. Puis commence le dessus-dessous-dessus-dessous etc etc etc… Quand nous arrivons en fin de ligne, on continue dans l’autre sens dessous quand c’était dessus et dessus quand c’était dessous. En images ce sera plus clair. Bien « tasser » chaque ligne pour un meilleur rendu.

Dessus dessous dessus dessous, une ligne après l’autre.

Lorsqu’on arrive au bout de son brin de fil, on noue le prochain brin au premier. Ça fait un noeud, ok, mais moi ça ne me dérange pas 😉. Ne pas choisir des brins trop longs, on s’emmêle, c’est la galère !!!

Avec de la grosse laine.

Lorsque nous arrivons à 7cm du haut à peu près, ou avant si le coeur n’y est plus c’est le moment de stopper. Nouer votre fil à la ficelle tendue. Puis on coupe les ficelles tendues deux par deux et on les noue solidement ensemble. On détache ainsi notre tissage du cadre petit à petit. Recommençons de l’autre côté.

Je noue les ficelles 2 par 2.

Et voilà c’est terminé. A faire avec toutes sortes de matériaux, rajouter des perles, des rubans, des fanfreluches. Il n’y a pas de limite à votre imagination. On peut rajouter des ficelles tendues pour utiliser une laine plus fine, le rendu n’en sera que meilleur.

Alors, quelle est la plus belle tapisserie?